Lexum est un leader émergent en intelligence artificielle pour la recherche juridique et la prestation de services juridiques

L’intelligence artificielle (IA) et son rôle dans l’industrie juridique est actuellement à l’avant scène en mettant l’accent sur l’utilisation de l’IA dans la fourniture de toute une gamme de services juridiques. Lexum est l’un des leaders de cette industrie émergente en utilisant l’intelligence artificielle afin de maximiser les capacités de recherche juridique. Le travail de Lexum en intelligence artificielle vient d’ailleur d’être mis en évidence dans un article de La Presse +.

Afin de maximiser le potentiel de l’IA dans la recherche et la pratique juridique, notre approche est multidimensionnelle. Daniel Poulin, président de Lexum, explique que l’équipe Lexum utilise l’IA de trois façons. Tout d’abord, le problème initial est d’utiliser l’IA pour extraire plus de données des jugements tels que des informations sur le juge siégeant et les avocats impliqués dans cette affaire. Cette information aidera à classer la pertinence de la jurisprudence et à souligner les paragraphes importants dans le texte. Deuxièmement, à moyen terme, la contribution de Lexum à l’IA fournira plus d’informations sur le traitement de la décision. Troisièmement, Poulin explique que “[nous] voulons obtenir un texte [juridique] et identifier les lois et les jugements pertinents”. Le but ultime pour IA est donc de comprendre des problématiques de nature juridique et d’en déduire des informations concernant les lois et la jurisprudence pertinentes.

Ces trois objectifs à long terme pour le rôle d’IA chez Lexum s’appuient sur notre travail quotidien en tant que leader en matière de gestion de l’information juridique. L’implication de Lexum dans CanLII, nos solutions de recherche juridique telles que Lexbox, ainsi que nos solutions de gestion et d’édition juridique telles que Decisia et Qweri, contribuent toutes à notre stratégie d’IA et constituent l’avenir de la prestation des services juridiques en ligne.

Le texte intégral de l’article de La Presse + se trouve ici.